En rebaptisant le camp de police d’Akemindjogoni du nom de Guy Charles Mandji, le Chef de l’État a posé un acte à forte portée symbolique. À travers cette dénomination, la République rend hommage à un haut cadre de l’institution policière dont le parcours a été marqué par le professionnalisme, le sens du devoir et le dévouement au service de la Nation, notamment à la tête de la Préfecture de Police de Libreville.
La cérémonie de baptême, couplée à la remise des clés des logements réhabilités, a ainsi associé mémoire institutionnelle et action sociale. En érigeant Guy Charles Mandji en figure de référence, l’État entend promouvoir les valeurs de loyauté, d’intégrité et d’engagement républicain auprès des forces de sécurité.

Ce geste s’inscrit dans une approche globale de la réforme du secteur de la sécurité, où la modernisation ne se limite pas aux équipements ou aux infrastructures opérationnelles. Elle passe également par la reconnaissance des parcours exemplaires et la valorisation de l’humain.
Le Général Hervé Ngoma, Commandant en chef des Forces de Police nationale, a salué cette initiative et exprimé la gratitude de l’institution au Président de la République. Il a réaffirmé, à cette occasion, la loyauté et la détermination des forces de police à œuvrer sans relâche pour la sécurité des concitoyens et la défense des institutions.
À travers cette action structurante, les autorités gabonaises rappellent que la sécurité durable repose autant sur des femmes et des hommes respectés et logés dignement que sur des dispositifs techniques performants. Une vision où la mémoire, la dignité et l’efficacité opérationnelle avancent de concert au service de la République.



