Le 07 avril 2026 a marqué une étape décisive pour la jeunesse scolaire gabonaise avec le lancement officiel des épreuves sportives du Brevet d’Étude du Premier Cycle (BEPC). Sur l’ensemble du territoire national, les lycées et collèges ont vibré au rythme de cette première phase de l’examen pour le compte de l’année académique 2025-2026. C’est au Lycée Paul Emane Eyeghe de Libreville, centre d’examen dédié à la jeune fille, que la Ministre d’État en charge de l’Éducation Nationale, Madame Camélia Ntoutoume Leclercq, a donné le coup d’envoi de cette session, plaçant ces journées sous le sceau de la performance et de la discipline.
Au total, ce sont près de 32 000 candidats qui sont mobilisés pour cette évaluation physique d’envergure. Entre les agrès de gymnastique, les pistes d’athlétisme, les aires de sauts et les terrains de sports collectifs, chaque élève a l’opportunité de démontrer sa vigueur et son esprit d’équipe. La Ministre d’État a profité de cette tribune pour saluer le leadership féminin montant, tout en adressant des vœux de pleine réussite aux candidats garçons répartis dans les autres centres du pays. Cette approche inclusive témoigne de la volonté gouvernementale de promouvoir une jeunesse équilibrée, forte de corps et d’esprit.
La sécurité et la santé des candidats ont été placées au cœur du dispositif organisationnel. Dans une dynamique de mutualisation des services de l’État, des équipes médicales sont déployées dans chaque centre d’examen afin de prévenir tout incident et d’assurer une prise en charge immédiate en cas de blessure. Sous l’œil vigilant de la Direction Générale des Examens et Concours (DGEC), la machine administrative tourne à plein régime pour garantir l’équité et la transparence des épreuves sur l’ensemble du triangle national, de l’Estuaire au Haut-Ogooué.
Cette première journée d’Éducation Physique et Sportive (EPS) s’est déroulée dans une atmosphère de sérénité et de détermination, loin du stress des salles de classe traditionnelles. Pour les candidats, ces épreuves constituent le premier verrou à faire sauter avant les sessions écrites et orales prévues dans les prochaines semaines. À travers cette organisation rigoureuse, le Gabon réaffirme sa détermination à évaluer son capital humain le plus précieux avec sérieux, préparant ainsi la fin de ce cycle d’études fondamentales pour une jeunesse résolument tournée vers le succès.


