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17 sept. 2026Libreville
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Société

57 promotions, des réintégrations et de nouvelles affectations : le mouvement dans la magistrature

Par Rédaction GNN·17 septembre 2026
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57 promotions, des réintégrations et de nouvelles affectations : le mouvement dans la magistrature
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La session du Conseil supérieur de la magistrature du 16 septembre 2026 a procédé à un important mouvement au sein du corps judiciaire. Promotions, inscriptions au tableau d’avancement, réintégrations, nominations et affectations concernent les trois ordres de juridiction.

Le Conseil supérieur de la magistrature a procédé à une importante recomposition du paysage judiciaire gabonais lors de sa session tenue le 16 septembre à Port-Gentil.

Sous la présidence de Brice Clotaire Oligui Nguema, le Conseil a examiné plusieurs dossiers relatifs à la carrière des magistrats et au fonctionnement des juridictions.

Selon les éléments communiqués, 57 magistrats ont été promus, tandis que 66 autres ont été inscrits au tableau d’avancement. Cette distinction est importante : l’inscription au tableau constitue une étape dans le processus d’avancement et ne vaut pas, à elle seule, promotion.

Des réintégrations dans le corps

La session a également acté la réintégration de sept magistrats dans le corps.

Parmi eux figurent Hervé Vendakambano Tako, Marie Blanche Boumbendje Ngonde épouse Mbabiri et Hervé Biba Nzengue, appelés à exercer respectivement de nouvelles responsabilités au Secrétariat permanent du Conseil supérieur de la magistrature, à la Cour de cassation et au Conseil d’État.

D’autres décisions concernent également l’honorariat et une mise en détachement pour rapprochement d’époux.

Les hautes juridictions renouvelées

Le mouvement touche les principales institutions judiciaires du pays.

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André Wora Alonda est nommé président de la Cour de cassation, tandis que Pamphile Moussavou Ibouanga prend la tête de la Cour des comptes. Jean Gaspard Mintsa Ondo devient commissaire général à la loi près le Conseil d’État.

Des responsables sont également désignés dans les cours d’appel, tribunaux de première instance, tribunaux administratifs, tribunal de commerce et juridictions spécialisées.

Un mouvement dans les provinces

L’une des particularités de cette session réside dans l’ampleur géographique des affectations.

Port-Gentil, Franceville, Mouila, Koulamoutou, Tchibanga, Oyem, Makokou, Lambaréné, Ntoum et Libreville sont concernés par les différentes décisions.

Le mouvement s’étend également aux chambres provinciales des comptes. Franceville, Ntoum, Mouila, Tchibanga, Koulamoutou, Oyem et Port-Gentil voient ainsi leurs structures de contrôle financier renforcées.

Trois ordres de juridiction concernés

La réorganisation concerne les ordres judiciaire, administratif et financier.

Cette répartition traduit une volonté de pourvoir les différentes juridictions en responsables et magistrats, depuis les hautes cours jusqu’aux juridictions de proximité.

Avec ces décisions, le Conseil supérieur de la magistrature entend ainsi remettre en mouvement l'organisation du corps judiciaire, tout en répondant aux impératifs de fonctionnement des juridictions sur l'ensemble du territoire national.

BGFI

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