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28 sept. 2026Libreville
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Société

Crise de l'eau et de l'électricité à Libreville : Coralie la louve pousse un coup de gueule contre l'insupportable quotidien des ménages

Par SENA POUBA·25 septembre 2026
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Crise de l'eau et de l'électricité à Libreville : Coralie la louve pousse un coup de gueule contre l'insupportable quotidien des ménages
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À travers un vibrant cri du cœur relayé dans l'espace public, l'influenceuse Coralie la louve a jeté une lumière crue sur le calvaire quotidien des habitants du Grand Libreville, confrontés à des délestages électriques intempestifs et à des pénuries d'eau endémiques. Entre des coupures à répétition qui réduisent à néant les efforts des écoliers studieux, paralysent l'activité des créateurs de contenu et endommagent irrémédiablement les équipements électroménagers des foyers, la colère populaire gronde face à une situation devenue insoutenable.

Cette détresse vécue par le citoyen ordinaire trouve son explication dans les récentes défaillances techniques du réseau, à l'instar de l'avarie majeure survenue le 13 septembre 2026 sur la ligne 90 kV Bisségué-Owendo, ou encore des perturbations liées à l'arrêt temporaire de la centrale flottante de la Karpowership. Si ces incidents subis par la SEEG trouvent des justifications techniques, le problème relève désormais d'une urgence de gouvernance. L'accès à l'eau potable et à l'électricité ne constituant point un luxe mais des services publics fondamentaux, les multiples injonctions et conseils présidentiels prodigués ces derniers mois peinent encore à se traduire par des améliorations durables sur le terrain.

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La charge financière de cette défaillance infrastructurelle pèse de tout son poids sur les épaules des ménages les plus modestes, incapables de s'offrir des solutions palliatives telles que des groupes électrogènes, des onduleurs ou de quoi remplacer les appareils grillés. Le consommateur se retrouve ainsi contraint de payer doublement pour un service public défaillant tout en subissant l'achat de bidons d'eau de survie, creusant un peu plus les fractures sociales au sein de la capitale.

Dans ces conditions, le développement économique et la transition numérique prônés pour le pays se heurtent à un mur de réalité matérielle : on ne saurait bâtir une nation moderne sur des fondations énergétiques aussi précaires.

BGFI

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