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13 août 2026Libreville
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Politique

L’Union Socialiste Progressiste dénonce les attaques visant le Chef de l’État, son épouse et sa famille

Par Rédaction GNN·12 août 2026
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L’Union Socialiste Progressiste dénonce les attaques visant le Chef de l’État, son épouse et sa famille
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L’Union Socialiste Progressiste (USP) monte au créneau pour condamner les attaques et accusations qu’elle juge diffamatoires visant le Président de la République, Brice Clotaire Oligui Nguema, son épouse Zita Oligui Nguema et leur famille. Dans une déclaration de presse au ton particulièrement ferme, la formation politique appelle au respect des institutions et à la responsabilité dans l’usage des réseaux sociaux.

Pour l’USP, le débat politique ne saurait justifier toutes les dérives. Dans sa déclaration, le parti dénonce ce qu’il présente comme une campagne de calomnies et d’attaques personnelles diffusées notamment sur les réseaux sociaux.

La formation politique estime que les critiques visant le Chef de l’État et son entourage dépasseraient, dans certains cas, les limites du débat démocratique pour relever de l’atteinte à l’honneur et à la vie privée.

L’USP appelle au respect des institutions

L’Union Socialiste Progressiste considère que la fonction présidentielle constitue un élément central de l’architecture institutionnelle du pays et que son titulaire doit bénéficier du respect attaché à cette fonction.

Pour le parti, s’en prendre à la personne du Président de la République ou à son épouse à travers des accusations jugées infondées ne saurait être assimilé à l’exercice normal de la liberté d’expression.

L’USP rappelle ainsi que la liberté de critique doit s’exercer dans le respect de la loi et des droits des personnes. Elle appelle par conséquent les acteurs du débat public à privilégier la confrontation des idées plutôt que les attaques personnelles.

Le statut de réfugié ne saurait, selon l’USP, constituer une immunité

Dans sa déclaration, la formation politique aborde également la question du statut de réfugié politique, affirmant que celui-ci constitue une protection contre la persécution et non une garantie d’impunité.

L’USP estime que toute personne bénéficiant d'une protection internationale demeure tenue de respecter les lois applicables dans son pays d’accueil. Elle appelle ainsi à ce que les éventuels abus soient examinés par les juridictions compétentes.

Sur ce point, le parti souhaite que le débat sorte du terrain de la polémique politique pour laisser place, lorsque des infractions sont susceptibles d'avoir été commises, aux mécanismes judiciaires prévus par la loi.

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Un soutien réaffirmé à Brice Clotaire Oligui Nguema

Au-delà de la condamnation des attaques dénoncées, l’USP a renouvelé son soutien au Président de la République.

Au nom de son Premier Secrétaire, Henri Mbira Nze, et de ses militants, la formation politique affirme apporter un soutien « total » et « indéfectible » au Chef de l’État.

Le parti inscrit cette position dans la continuité du changement politique intervenu le 30 août 2023, qu’il présente comme une rupture ayant permis au Gabon de tourner une page de son histoire politique.

Pour l’USP, Brice Clotaire Oligui Nguema incarne désormais une nouvelle dynamique politique et institutionnelle, avec l’ambition de construire un Gabon présenté comme plus moderne, souverain et respecté.

L’appel à l’unité nationale

L’Union Socialiste Progressiste appelle enfin les Gabonais à ne pas céder aux discours susceptibles, selon elle, d'alimenter la division et la confrontation.

La formation politique invite ses militants et, plus largement, les citoyens à privilégier la stabilité, la cohésion sociale et la construction nationale.

Pour l’USP, les querelles politiques et les attaques personnelles ne doivent pas détourner le pays des enjeux essentiels : le développement économique, le progrès social, l’unité nationale et l’avenir de la jeunesse.

À travers cette déclaration, le parti entend donc faire de la défense des institutions et du respect de la fonction présidentielle un axe de son engagement politique, tout en appelant à un débat public plus responsable.

Entre liberté d’expression, confrontation politique et respect de la loi, l’USP veut ainsi rappeler que le débat démocratique ne peut prospérer durablement que dans un climat où la critique n’est pas confondue avec la diffamation et où l’engagement politique ne devient pas un prétexte aux attaques personnelles.

BGFI

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