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Paris : Halte aux infox relayées par les médias mercenaires de la plume et mise au point sur le statut de la résidence de l’ambassadeur du Gabon en France

Par SENA POUBA·09 septembre 2026
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Paris : Halte aux infox relayées par les médias mercenaires de la plume et mise au point sur le statut de la résidence de l’ambassadeur du Gabon en France
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La machine à désinformation s’est emballée ces derniers jours autour d’une prétendue dette locative qui cible l’ambassadeur du Gabon en France, révélant une fois de plus les travers d’un journalisme guidé par le sensationnalisme. L’information, largement relayée par certains canaux sans la moindre vérification d’usage, attribue à la représentation diplomatique des arriérés de loyer totalement fictifs. Une telle légèreté médiatique s'avère profondément nauséuse, cherchant lamentablement à salir l’image du pays à travers des polémiques infondées dont la vacuité le dispute à la malveillance.

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Un regard rétrospectif sur le dossier permet pourtant de rétablir implacablement la vérité juridique et patrimoniale de ce bien immobilier. La résidence incriminée n'est autre qu’une ancienne propriété d’Omar Bongo Ondimba, officiellement affectée à l’État gabonais et à sa chancellerie sous la magistrature d’Ali Bongo Ondimba, échappant ainsi habilement aux soubresauts de l’affaire dite des « biens mal acquis ». Qualifier ce site étatique de location privée génératrice de dettes relève par conséquent de l'aberration pure et simple. Dès lors, la question du paiement d’un quelconque loyer perd tout fondement, puisque le bien appartient en toute souveraineté à l’État gabonais, dispensant l’ambassade de toute obligation locative envers un tiers. Derrière cette cabale médiatique surgit inévitablement l’interrogation légitime sur les véritables commanditaires de cette machination et sur l’identité cachée du plaignant fantôme. L'acharnement récurrent de certains médias étrangers à jeter l'discrédit sur les institutions africaines à coups de raccourcis grossiers démontre un mépris persistant pour la souveraineté du Gabon.

Ce psychodrame artificiel rappelle avec force l'impérieuse nécessité de restaurer la déontologie face aux dérives d'une information-spectacle déconnectée des faits. Le Gabon, État souverain et partenaire respecté, exige un traitement rigoureux, fondé sur l'analyse documentaire et le recoupement méthodique plutôt que sur la manipulation des consciences. Avant de céder à la tentation du lynchage médiatique, l’exigence de vérité et de professionnalisme doit primer pour préserver l'intégrité de l'image nationale.

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