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Port-Gentil : Jusqu'à quand l'abandon de la route du Champ face au silence des autorités locales ?

Par SENA POUBA·14 septembre 2026
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Port-Gentil : Jusqu'à quand l'abandon de la route du Champ face au silence des autorités locales ?
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Il faut parfois porter la voix avec force, car le silence prolongé finit par se muer en une injustice intolérable pour les populations. À Port-Gentil, dans le deuxième arrondissement, la route du Champ se dégrade inexorablement sous les regards passifs, illustrant l'image d'une voie publique totalement abandonnée depuis de longues années. Regardons-nous en face : est-il concevable que des familles, des travailleurs, des élèves et des commerçants continuent de patauger dans de telles conditions au quotidien ?

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Cette situation critique soulève une question de dignité élémentaire face à laquelle personne ne devrait rester insensible. Les habitants ne réclament point de privilèges impossibles, mais exigent simplement des infrastructures praticables, un cadre de vie décent et le respect le plus strict des administrés. Cette colère légitime ne cible aucun individu en particulier, mais s'insurge farouchement contre l'indifférence institutionnelle et l'oubli chronique qui frappent la capitale économique. L'heure est donc venue d'interpeller solennellement les autorités compétentes afin qu'elles daignent descendre sur le terrain, mesurer l'ampleur du désastre et engager des actions correctives immédiates. Port-Gentil dans sa globalité, le deuxième arrondissement en particulier, et les riverains de la route du Champ méritent amplement de sortir de cette ornière. Dénoncer ces défaillances ne relève en rien de la subversion, mais constitue bien un acte de civisme et d'amour profond pour sa cité.

Puisse ce cri d'alarme résonner favorablement auprès du ministère des Travaux publics, de l'Intérieur et de la municipalité dirigée par Pascal Houangni Ambouroue, sous l'œil attentif de la transition. La route du Champ ne doit plus jamais être reléguée au second plan des priorités de développement local, car une ville qui ambitionne de prospérer ne peut se bâtir sur des promesses en suspens.

BGFI

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