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Thierry Minko à Lambaréné : la proximité comme méthode, l’action comme engagement

Par Rédaction GNN·06 septembre 2026
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Thierry Minko à Lambaréné : la proximité comme méthode, l’action comme engagement
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Fils de Lambaréné, le ministre de l’Économie, des Finances, de la Dette et des Participations, chargé de la Lutte contre la Vie chère, Thierry Minko, entend inscrire son action dans une logique de proximité avec les populations. À l’occasion d’une initiative en faveur de la rentrée scolaire, le membre du Gouvernement a surtout exposé une vision : moins de discours, davantage d’écoute et surtout des actions concrètes au bénéfice de la communauté.

Pour Thierry Minko, revenir à Lambaréné ne ressemble pas à une simple mission ministérielle.

C’est un retour à la source.

C’est dans cette ville du Moyen-Ogooué que le ministre est né et a grandi. Une réalité personnelle qu’il n’a pas manqué de rappeler devant les autorités administratives, les responsables locaux, les parents, les élèves et les populations.

« Je suis chez moi à Lambaréné et je suis à votre service », a-t-il déclaré.

Une phrase qui résume la philosophie que le membre du Gouvernement souhaite désormais mettre en avant : exercer des responsabilités nationales tout en restant connecté aux réalités locales.

« Les responsabilités ne doivent pas faire oublier d’où l’on vient »

Dans son intervention, Thierry Minko a insisté sur la nécessité pour les responsables publics de conserver un lien étroit avec les populations.

Selon lui, les fonctions et les responsabilités ne doivent pas créer une distance avec les réalités quotidiennes des citoyens.

« Les responsabilités qui sont aujourd’hui les miennes ne me font pas oublier d’où je viens. Au contraire, elles renforcent mon devoir d’être attentif aux préoccupations de nos populations », a-t-il expliqué.

Cette approche place la proximité au cœur de son engagement.

Car au-delà de l’opération de distribution de kits scolaires, Thierry Minko a voulu présenter une méthode : écouter, comprendre les difficultés et agir en fonction des besoins réels.

Une démarche qu’il inscrit dans la dynamique politique impulsée par le Président de la République, Brice Clotaire Oligui Nguema.

Une action locale inspirée d’une vision nationale

Pour le ministre, les initiatives menées à Lambaréné ne sont pas des actes isolés.

Elles s’inscrivent dans une vision nationale fondée sur la proximité, le développement humain et l’amélioration des conditions de vie des populations.

Thierry Minko a ainsi présenté l’opération en faveur des élèves comme une traduction concrète de la politique sociale voulue par le Chef de l’État.

À travers la distribution de 2 400 kits scolaires, la remise de 10 ordinateurs aux meilleurs bacheliers et la dotation de six établissements publics en matériel didactique, le ministre estime que l’action publique doit produire des résultats directement perceptibles par les citoyens.

Une philosophie résumée par une formule simple : agir plutôt que promettre.

« Moins de promesses, davantage d’actions »

C’est sans doute l’un des passages les plus significatifs de l’allocution de Thierry Minko.

Le ministre entend défendre une approche pragmatique de l’engagement public.

« Moins de promesses, davantage d’actions. Moins de distance, davantage de proximité. Moins de discours, davantage de résultats », a-t-il lancé.

Une déclaration qui traduit sa volonté d’inscrire son action dans une logique de résultats concrets.

L’opération menée à Lambaréné, selon lui, n’avait pas vocation à devenir un simple événement de communication.

Elle devait avant tout répondre à une préoccupation réelle : le poids financier de la rentrée scolaire pour de nombreuses familles.

En apportant des kits aux élèves, le ministre affirme avoir privilégié une action directe et immédiatement utile.

« Nous pouvons commencer par agir. Agir là où nous le pouvons ; agir avec sincérité ; agir sans distinction ; agir au bénéfice de tous », a-t-il affirmé.

Au-delà des clivages, l’intérêt de Lambaréné

Mais le discours de Thierry Minko a également pris une dimension plus large.

Le ministre a lancé un appel à l’unité des populations de Lambaréné.

Pour lui, le développement de la commune ne peut être conditionné par les appartenances politiques, idéologiques ou sociales.

« Le développement de notre belle commune doit se faire sans distinction aucune », a-t-il insisté.

Dans son message, le ministre invite les habitants à dépasser les oppositions et à privilégier l’essentiel : le bien-être des populations et l’avenir de la jeunesse.

« Nos différences ne doivent pas nous empêcher de nous retrouver autour de l’essentiel : l’avenir de notre ville », a-t-il déclaré.

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Cette position traduit une volonté de présenter le développement local comme un espace de rassemblement.

Une ville, estime-t-il, ne peut avancer durablement que si ses différentes forces vives sont capables de travailler ensemble.

Des consultations annoncées avec les forces vives

Thierry Minko ne souhaite d’ailleurs pas limiter son action à une distribution ponctuelle.

À l’issue de cette initiative, il a annoncé son intention d’organiser prochainement des consultations avec différentes composantes de la ville.

Notables, femmes, jeunes, commerçants, personnes à mobilité réduite et autres forces vives de Lambaréné devraient ainsi être associés à cette démarche.

L’objectif affiché est de construire un programme inclusif à partir des réalités et des préoccupations exprimées directement par les populations.

Une approche participative qui repose sur une conviction : le développement d’une ville ne peut pas être pensé uniquement depuis les bureaux.

« Le développement de notre ville ne peut être pensé ni construit sans l’implication de celles et ceux qui y vivent », a souligné le ministre.

Cette orientation pourrait ainsi ouvrir une nouvelle phase de dialogue avec les différentes catégories sociales de Lambaréné.

Un ministre qui revendique son humilité

Thierry Minko a également choisi de faire preuve de prudence dans son positionnement.

Évoquant son parcours dans la vie publique, il s’est présenté comme « un novice dans la sphère politique ».

Une reconnaissance qui, loin d’être une faiblesse, semble vouloir traduire une posture d’humilité.

Le ministre affirme vouloir construire son engagement avec les populations plutôt que prétendre disposer seul de toutes les réponses.

« Je l’assume avec humilité », a-t-il déclaré.

Pour lui, la priorité est de créer une dynamique collective.

Une démarche qui repose sur l’écoute, la responsabilité et la participation.

Lambaréné comme laboratoire de la proximité

À travers son action en faveur de la rentrée scolaire, Thierry Minko semble donc vouloir aller au-delà de la simple assistance sociale.

L’opération devient également le symbole d’une méthode.

Une méthode fondée sur la présence sur le terrain, l’écoute des populations et la recherche de solutions concrètes.

Le choix de commencer par l’école n’est pas anodin.

La jeunesse représente à la fois une urgence sociale et un enjeu stratégique pour l’avenir de la ville.

En soutenant les élèves et en récompensant les meilleurs bacheliers, le ministre entend rappeler que le développement d’une localité passe également par la valorisation de son capital humain.

Une promesse d’engagement pour Lambaréné

Thierry Minko a conclu son intervention par un engagement personnel.

Celui de travailler, aux côtés des populations, au rayonnement de Lambaréné.

« À vos côtés, nous allons œuvrer ensemble au rayonnement de Lambaréné. Je m’y engage », a-t-il assuré.

Derrière cette déclaration, une ambition se dessine : faire de la proximité non pas un simple slogan, mais une méthode d’action.

La distribution des kits scolaires constitue ainsi un premier acte visible d’une démarche que le ministre souhaite élargir à d’autres problématiques de la commune.

Pour Thierry Minko, le développement ne doit pas être une affaire réservée aux institutions ou aux responsables politiques.

Il doit être construit avec les populations.

À Lambaréné, le ministre semble donc vouloir défendre une ligne claire : écouter avant d’agir, agir plutôt que promettre, et placer l’intérêt collectif au-dessus des clivages.

Une philosophie résumée en quelques mots : moins de distance, plus de proximité ; moins de discours, plus de résultats.

BGFI

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