Le Gabon franchit une étape décisive dans la protection de la vie de ses citoyens. Après quatre jours de travaux intensifs, le pays s’est officiellement doté d’un Plan National de Sécurité Routière pour la période 2026-2030. Remis solennellement au Vice-président du Gouvernement, Hermann Immongault, ce document n’est pas qu’une simple feuille de route technique ; il incarne une volonté politique ferme de mettre fin à l’insécurité sur nos axes routiers. En alignant ses ambitions sur la résolution 74-299 des Nations Unies, Libreville s’engage dans une mise à jour structurelle de son système de transport pour répondre aux standards internationaux de sûreté.
Le cœur de cette stratégie repose sur un principe clair : l’efficacité par l’application stricte de la loi. Pour le Vice-président, l’heure n’est plus à la prolifération des textes, mais au respect rigoureux de la réglementation existante. La lutte contre l’excès de vitesse, la surcharge et la circulation de véhicules non conformes devient une priorité absolue. Cette nouvelle ère de fermeté sera soutenue par une définition précise des responsabilités et une évaluation régulière des résultats, marquant une rupture avec l’impunité et le laisser-aller qui ont trop longtemps endeuillé les familles gabonaises.
La modernisation technologique constitue le bras armé de cette réforme. Le plan prévoit l’introduction de solutions numériques de pointe pour la surveillance du trafic et la détection automatisée des infractions. En limitant les interventions humaines directes, le gouvernement mise sur une transparence accrue et une efficacité décuplée des contrôles. Couplée à une amélioration structurelle des infrastructures et à une réforme en profondeur de la formation des conducteurs, cette approche multisectorielle vise à transformer durablement le comportement des usagers de la route.
Sous l’impulsion du Ministre des Transports, Ulrich Manfoumbi Manfoumbi, et conformément à la vision de Restauration des Institutions du Président de la République, Brice Clotaire Oligui Nguema, ce programme 2026-2030 place la vie humaine au sommet des priorités de l’État. En investissant simultanément dans la prévention, le contrôle et la prise en charge des victimes, le Gabon se dote d’un arsenal complet pour bâtir un système de transport plus sûr. Ce moment consacre ainsi le point de départ d’une dynamique nouvelle où la route cesse d’être un danger pour redevenir un vecteur de développement et de cohésion nationale.



