Le monde du football gabonais est une nouvelle fois la cible de « fake news » orchestrées sur les réseaux sociaux. Face à la viralité d’une publication de la page « Panenka Inside » annonçant une signature imminente à l’AS Mangasport pour une pige de trois mois, l’intéressé a tenu à rétablir la vérité avec vigueur. Dans un démenti formel, il dénonce une manœuvre dépourvue de tout fondement, rappelant avec ironie que la saison des canulars est passée depuis bien longtemps.
La réalité contractuelle est sans équivoque : étant déjà engagé avec un club, toute signature parallèle relève de l’impossibilité juridique et administrative. Ce démenti souligne la légèreté avec laquelle certaines plateformes numériques manipulent l’image des sportifs de haut niveau pour générer du trafic. En quête de clics et de visibilité, ces pages n’hésitent plus à sacrifier l’éthique journalistique sur l’autel du sensationnalisme, au mépris des carrières et de la sérénité des athlètes.
Au-delà du cas personnel, cette mise au point agit comme une mise en garde contre la dérive du contenu numérique actuel. L’appel au discernement lancé par le joueur invite les supporters et les observateurs à ne pas céder à la dictature du « buzz » et à vérifier systématiquement les sources d’information. À une époque où la rumeur voyage plus vite que le fait, la vigilance devient l’unique rempart contre la manipulation de l’opinion.
La crédibilité du sport et des médias exige une rigueur qui semble faire défaut à ces nouveaux relais d’opinion. En réaffirmant son engagement actuel et en dénonçant ces pratiques abusives, le joueur ne défend pas seulement son nom, il plaide pour un traitement plus responsable et respectueux de l’actualité sportive. Le message est clair : le football mérite des faits, pas des fictions construites pour les likes.



