À Owendo, la sécurité au travail n’est pas restée un simple discours. Ce mardi 28 avril 2026, la Société d’exploitation du Transgabonais a marqué la Journée mondiale de la sécurité et de la santé au travail avec une mobilisation forte de l’ensemble de ses équipes, sous le thème évocateur : « Protégeons nos vies ».
Dans une ambiance sérieuse mais engagée, la direction générale et les collaborateurs se sont réunis pour faire le point sur les performances de l’année écoulée. Et les chiffres parlent d’eux-mêmes : avec un taux de fréquence d’accidents (TF2) de 0,2, la SETRAG s’impose comme l’une des meilleures entités du groupe Eramet en matière de sécurité.
Mais ici, pas question de se reposer sur les lauriers. Le Directeur général, Christian Magni, a rappelé que ces résultats restent fragiles. Il a notamment évoqué un incident récent impliquant un sous-traitant, survenu le 7 avril, pour souligner que le risque zéro demande une vigilance permanente.
« La sécurité, ce n’est pas acquis une fois pour toutes », a-t-il insisté, appelant chaque agent à analyser ses tâches et à rester attentif au moindre détail. Parce qu’au final, comme on dit souvent ici : “petit relâchement seulement, problème arrive vite.”
Pour renforcer cette culture, la journée a été rythmée par plusieurs activités : huit stands thématiques, des démonstrations, des exercices de gestion de crise, de la médecine du travail à la lutte contre les incendies, tout a été mis en place pour ancrer les bons réflexes.
Même son de cloche du côté de Jean Hilaire Obame, qui a insisté sur l’importance des outils de prévention et du respect strict des protocoles. Ici, le message est clair : la sécurité concerne tout le monde, employés, sous-traitants, visiteurs.
L’objectif affiché est ambitieux : atteindre le “zéro accident”. Mais pour la SETRAG, ce n’est pas juste un slogan. C’est une ligne de conduite, presque un engagement moral envers chaque travailleur.
Au final, cette journée rappelle une chose essentielle : derrière chaque activité industrielle, il y a des vies humaines. Et comme on le dit souvent au Gabon : “le travail est important, mais la vie passe avant tout.”



