Fini le temps des promesses : le ministère des Transports, de la Marine marchande et de la Logistique passe à l’ère de la redevabilité. Dans le cadre du bilan des cent premiers jours du Gouvernement, le Ministre d’État Ulrich Manfoumbi Manfoumbi a troqué les discours pour une immersion totale sur le terrain, transformant ses inspections en un véritable audit de performance.

Au-delà de la modernisation technologique — illustrée par l’acquisition de nouvelles unités de surveillance maritime et d’équipements météorologiques de pointe — le Ministre d’État a souhaité marquer une rupture avec les pratiques du passé. Si l’équipement est une condition nécessaire à la mise aux normes internationales, il n’est plus une fin en soi.
Ulrich Manfoumbi Manfoumbi a instauré une doctrine stricte : l’investissement public est inutile sans une gestion rigoureuse de la maintenance. En martelant ce message, il met fin à la passivité qui a longtemps caractérisé la gestion des infrastructures nationales, imposant désormais aux responsables de structures une responsabilité pleine et entière sur la durée de vie de leurs actifs.
Conscient que la technologie ne suffit pas, le Ministre d’État a également placé l’environnement de travail des agents au centre de ses priorités. À travers le suivi des travaux de rénovation des bâtiments administratifs, il envoie un signal clair : la performance de l’administration gabonaise dépend de la qualité des conditions de travail de ses serviteurs.
En couplant ces rénovations à des programmes de formation pointus, notamment avec l’ASECNA, le ministère cherche à professionnaliser chaque maillon de la chaîne logistique nationale. L’objectif est limpide : faire de chaque agent un acteur efficace d’une administration moderne, capable de servir la souveraineté économique du Gabon.
Cette série d’inspections ne constitue pas un exercice ponctuel, mais bien le fondement d’une nouvelle méthode de gouvernance. En exigeant des résultats concrets et en faisant du suivi permanent son cheval de bataille, Ulrich Manfoumbi Manfoumbi impose une nouvelle ligne de conduite : celle de la responsabilité.
Désormais, la rigueur n’est plus une option, mais le socle sur lequel le ministère entend bâtir une logistique nationale optimisée, performante et, surtout, durablement au service des citoyens.



