Dans la nuit du 29 mai 2026, le maire de la commune de Libreville, Eugène M’ba, a dirigé une opération d’envergure visant à contrer les nuisances sonores dans la capitale. Cette action, conduite avec l’appui stratégique de la préfecture de police et des services municipaux, reflète la volonté de l’édile d’instaurer un cadre de vie plus paisible pour les Librevillois. La démarche cible prioritairement la protection des populations les plus vulnérables, notamment les personnes âgées, les malades et les enfants, qui sont les premières victimes de ces excès sonores.
L’opération a également servi de piqûre de rappel réglementaire : les autorités ont souligné que le paiement de la taxe sur les nuisances sonores ne confère en aucun cas une autorisation pour diffuser de la musique de façon excessive, particulièrement lorsqu’elle est audible depuis la voie publique. Pour faire respecter cette exigence légale, plusieurs tenanciers d’établissements ont été interpellés et ont fait l’objet de saisies de matériel audio, accompagnées de contrôles d’identité effectués par les forces de l’ordre.
Par cette intervention, la municipalité réaffirme sa détermination à faire respecter l’ordre public et à renforcer la sécurité urbaine sans aucune distinction. Cette initiative ne constitue pas un acte isolé, mais le début d’une série d’opérations programmées dans l’ensemble des arrondissements de Libreville.
L’objectif final est d’inscrire cette lutte contre la pollution sonore dans la durée, afin d’offrir aux habitants une capitale plus sereine. À travers ces descentes de terrain, la mairie de Libreville confirme son engagement à faire appliquer la loi avec rigueur pour améliorer durablement le quotidien de ses administrés.



