La clôture de l’édition 2026 des Universités de la Femme Chrétienne (UFC) restera gravée dans les annales comme un moment de haute portée symbolique et spirituelle. Au-delà du bilan d’une session riche en enseignements et en partages, l’événement a été marqué par une reconnaissance institutionnelle forte : l’élévation de la Première Dame du Gabon, Zita Oligui Nguema, au rang de Présidente d’Honneur des UFC. Cette distinction n’est pas seulement un hommage, mais le reflet d’une convergence entre l’engagement social de la Première Dame et les valeurs de foi, de famille et de leadership féminin portées par cette plateforme d’édification.
La présence de Zita Oligui Nguema a insufflé une dynamique nouvelle à ces assises, confirmant le statut des UFC comme un espace incontournable de structuration et d’autonomisation spirituelle pour les femmes gabonaises. Dans ce sillage, l’hommage rendu à Sandrine Immaugault, élevée au titre de Rectrice Honoraire, souligne la volonté des organisateurs de pérenniser un leadership féminin fondé sur l’accompagnement et l’excellence. Ces distinctions successives témoignent d’une volonté manifeste de s’appuyer sur des figures inspirantes, capables de cristalliser les aspirations des femmes chrétiennes vers un épanouissement global, tant spirituel que social.
L’édition 2026 a également été marquée par la contribution déterminante d’Adélaïde Heward-Mills, dont la pédagogie et la profondeur des enseignements ont profondément nourri les participantes venues de tous les horizons. Durant ces quelques jours d’immersion, ces femmes ont non seulement renforcé leur ancrage confessionnel, mais ont également été outillées pour devenir des vecteurs de transformation dans leur environnement immédiat. La ferveur qui a clôturé ces travaux n’était pas une fin en soi, mais le point de départ d’une responsabilité renouvelée au sein de leurs foyers, de leurs communautés et, par extension, de la Nation tout entière.
Cette consécration de Zita Oligui Nguema au sein des UFC s’inscrit en cohérence avec sa vision de l’équilibre social, où la foi, le respect des valeurs traditionnelles et le développement personnel se conjuguent pour bâtir une société plus résiliente. En acceptant ce parrainage honorifique, la Première Dame confirme son ambition de faire de la femme, chrétienne ou non, un pilier central du progrès national. Les participantes sont reparties avec une conviction chevillée au corps : celle que le leadership féminin, lorsqu’il est irrigué par des valeurs d’excellence et de service, est l’un des moteurs les plus puissants pour le rayonnement durable du Gabon de demain.



